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Viande halalDécoupée à l’atelierLivrée au froid, ou retirée à Nivolas-Vermelle
Travailler ensemble

Travailler avec l’atelier : éleveurs, producteurs, commerces

Nous sommes bouchers à Nivolas-Vermelle, en Nord-Isère. Nous cherchons des gens d’ici avec qui travailler : des éleveurs qui veulent un débouché, des collectifs de producteurs qui n’ont pas de rayon viande, des commerces qui voudraient en proposer un jour par semaine. Cette page dit ce que nous savons faire, ce que nous ne savons pas faire, et comment nous joindre.

Qui vous êtes

Ce que vous avez en tête

Vous joindre

Pas d’engagement, pas de dossier à monter. Un boucher de l’atelier vous rappelle, et si l’idée tient debout, on se voit. Vos informations servent à cette discussion et ne sont transmises à personne.

Pourquoi nous cherchons des partenaires près d’ici

Un atelier de découpe vit de deux choses : de la viande qui entre, et de la viande qui sort. Les deux gagnent à être locales. Une bête qui vient de quarante kilomètres a moins voyagé qu’une carcasse achetée à l’autre bout de l’Europe, et un client qui retire sa commande à Nivolas coûte moins cher à servir qu’un colis expédié à Lille.

Le Nord-Isère est un pays d’élevage, avec des exploitations de taille humaine, des magasins de producteurs, des marchés. Nous y sommes installés. Il serait absurde de ne travailler qu’avec des interlocuteurs qu’on ne rencontre jamais.

Vous élevez des bêtes

Bovins, ovins, volailles : si vous cherchez un débouché près de chez vous, écrivez-nous. Ce qui nous intéresse, c’est de savoir ce que vous avez, à quel rythme, et ce que vous en faites aujourd’hui — vente directe, négoce, coopérative.

Disons tout de suite la contrainte, parce qu’elle est réelle : nous vendons de la viande halal, et le halal se décide à l’abattage, pas à la découpe. Une bête ne devient pas halal parce qu’elle est découpée chez nous. Il faut donc qu’elle passe par un abattoir qui pratique l’abattage rituel, avec la traçabilité qui va avec. Ce n’est pas insurmontable, mais ce n’est pas un détail d’intendance : c’est la première question à régler, et nous préférons la poser en premier plutôt qu’après trois rendez-vous.

Si cette condition est tenue, le reste se discute : le nombre de bêtes, la régularité, les périodes, le prix. Nous n’achetons pas au hasard et nous ne promettons pas des volumes que nous ne ferons pas.

Vous tenez un magasin de producteurs, une épicerie, un commerce

Beaucoup de magasins de producteurs ont du fromage, des légumes, du pain, des œufs — et rien en viande, ou une offre qui s’arrête au surgelé. C’est un manque pour le client, et c’est un rayon difficile à tenir quand on n’est pas boucher : il demande du froid, de la rotation, et quelqu’un qui sache répondre aux questions.

Nous savons préparer des pièces sous vide, étiquetées au poids net, avec leur date limite et leur numéro de lot. Elles se tiennent dans un meuble réfrigéré sans manipulation. Nous savons aussi venir une fois par semaine plutôt que tenir un rayon permanent, si c’est ce qui vous arrange.

Ce que nous ne savons pas faire : vous livrer trois pièces à l’autre bout du département. Pour que cela tienne debout, il faut une tournée qui ait du sens.

Vous voudriez être point de retrait

C’est la formule la plus simple, et celle qui demande le moins à chacun. Vos clients commandent sur notre site, choisissent votre adresse comme point de retrait, et viennent chercher leur colis chez vous. Il faut une chose, une seule, mais elle n’est pas négociable : un meuble réfrigéré entre 0 et 4 °C où le colis attend, et quelqu’un pour le remettre.

En échange, vous avez du passage, et nous avons un client servi sans transport longue distance. Les conditions se discutent de vive voix.

Vous organisez quelque chose

Un marché de producteurs, une fête de village, une journée portes ouvertes, un repas d’association, un événement sportif. Nous savons préparer des volumes et nous savons tenir un stand. Dites-nous la date, le lieu et le nombre de couverts, et nous vous dirons franchement si nous pouvons suivre.

Comment ça se passe, concrètement

Vous écrivez en remplissant le formulaire du haut de page, ou vous appelez. Un boucher de l’atelier vous rappelle. Si l’idée tient debout, on se voit — chez vous ou à l’atelier, 495 rue du Lac à Nivolas-Vermelle. On regarde les chiffres ensemble, et on décide.

Nous ne demandons pas de dossier, pas d’engagement, pas de droit d’entrée. Nous sommes une maison de taille modeste : nous préférons trois partenariats qui marchent à quinze qui occupent le téléphone.

La lettre de la maison

La pièce de la semaine.

Une pièce, la façon de la cuire, une recette. Une fois par semaine, rien d’autre.

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