L’essentiel
Le prix au kilo le plus bas
—par personne et par repas
La semaine—
Les pièces qui nourrissent le plus pour le moins cher : la volaille à l’os, les morceaux à mijoter, le haché. Il faut du temps de cuisson, pas de l’argent.

Dites qui vous nourrissez et combien de fois dans la semaine. On compose avec les pièces qui coûtent le moins cher au kilo, et on vous dit ce que revient une part.
Le prix au kilo le plus bas
—par personne et par repas
La semaine—
Les pièces qui nourrissent le plus pour le moins cher : la volaille à l’os, les morceaux à mijoter, le haché. Il faut du temps de cuisson, pas de l’argent.
Les quatre viandes, à tour de rôle
—par personne et par repas
La semaine—
Le panier se remplit viande par viande, chacune à son tour, pour ne pas manger du poulet tous les soirs. Quelques euros de plus dans la semaine.
Un tiers à cuisson rapide
—par personne et par repas
La semaine—
Un tiers du panier est réservé aux pièces qui cuisent en dix minutes — escalopes, merguez, brochettes — pour les soirs où l’on rentre tard. Le reste garde la base économique.
Les quantités suivent la règle de l’atelier : 180 g de viande par adulte et par repas, 100 g par enfant. Les prix sont ceux des fiches du jour, et les pièces se vendent par pack entier : le poids du panier arrondit donc toujours au-dessus du besoin.
Un paleron, un collier d’agneau, un plat de côtes ou une cuisse de poulet à l’os se vendent deux à trois fois moins cher au kilo qu’un filet. Ce n’est pas une question de qualité : ce sont des muscles qui ont travaillé, donc riches en collagène. Il leur faut une à trois heures de cuisson douce pour que ce collagène fonde — et c’est exactement ce qui rend un mijoté fondant. Le prix bas paie du temps de cuisson, pas une moindre viande.
Cuire une fois pour deux repas. Une grande cocotte le dimanche nourrit le dimanche et le mardi. La viande en sauce se réchauffe sans souffrir, à condition d’être refroidie en moins de deux heures, gardée entre 0 et 4 °C et réchauffée à cœur une seule fois.
Compter juste. On prévoit presque toujours trop. La règle de l’atelier : 180 g de viande crue par adulte et par repas, 100 g par enfant. Au-delà, ce qui reste finit souvent à la poubelle.
Accompagner généreusement. Un plat où la viande entre avec des pois chiches, des lentilles, des pommes de terre ou du riz nourrit autant avec moitié moins de viande. C’est le principe de la plupart des plats mijotés du monde.
Il compose à partir des fiches du jour : les prix affichés sont ceux de la boutique, jamais des prix écrits à la main. Les pièces se vendant par pack entier, le panier arrondit toujours au-dessus du besoin — vous ne serez jamais court. En revanche il ne connaît ni vos goûts ni vos allergies : servez-vous-en comme d’un point de départ, puis ajustez dans le panier.
La lettre de la maison
Une pièce, la façon de la cuire, une recette. Une fois par semaine, rien d’autre.
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