Le sens du mot
Halal veut dire « licite » en arabe. Appliqué à la viande, il désigne une viande qui respecte les conditions de l’alimentation musulmane, de l’animal jusqu’à la vente.
Son opposé est haram, « interdit ». Le porc et ses dérivés en font partie, de même que le sang et l’alcool. Ces produits n’entrent pas dans une filière halal.
Un animal autorisé
La première condition tient à l’espèce. Le bœuf, le veau, l’agneau et la volaille sont des animaux autorisés ; le porc ne l’est pas.
L’animal doit être sain et vivant au moment de l’abattage. Une bête déjà morte ou malade n’entre pas dans la filière.
Un abattage puis une saignée
L’abattage rituel, la dhabiha, consiste à sectionner d’un geste net la gorge de l’animal, avec une prononciation rituelle. La bête est ensuite saignée.
La saignée vide la carcasse de son sang, ce que recherche l’alimentation halal. C’est l’une des étapes qui distingue cette viande.
Ce sur quoi s’appuie l’acheteur
Le client ne voit pas l’abattage : il se fie à la mention halal, au certificat d’un organisme reconnu et à la traçabilité indiquée sur l’emballage.
Nous décrivons ce cadre sans émettre d’avis religieux. Pour une question de licéité, chacun se réfère à l’organisme certificateur et à son autorité religieuse.





Recette · 5 pers. · 1 h 50
Le halal