L’aspect de la chair
Une volaille fraîche présente une chair ferme et rebondie, sans surface collante ni poisseuse. La peau, le cas échéant, est nette, sans taches suspectes.
On se méfie d’une chair terne, molle ou d’un liquide trouble abondant. L’œil donne un premier indice utile.
L’odeur
À l’ouverture, une volaille fraîche a une odeur neutre ou très discrète. Une odeur forte ou aigre est un signal d’alerte.
La volaille se vend en skin ou en barquette. On sort la viande de son emballage pour la sentir et l’examiner avant de cuisiner.
L’étiquette, le repère sûr
Au-delà des sens, l’étiquette tranche. On y lit la date limite, le numéro de lot et l’estampille sanitaire, la marque ovale qui identifie l’atelier agréé.
Pour une viande achetée en ligne, ces mentions voyagent avec le produit. Le numéro de lot permet de remonter la fiche en cas de question.
Conserver au froid sans attendre
La volaille est une viande sensible. Dès la réception, on la place au réfrigérateur entre 0 et 4 °C, ou au congélateur si on ne la cuit pas vite.
On ne laisse pas une volaille attendre à température ambiante. Le froid continu est la meilleure garantie de fraîcheur jusqu’à la cuisson.
La cuire à cœur
Fraîche ou décongelée, la volaille se cuit toujours bien : 74 °C à cœur, selon Santé Canada, vérifiés au thermomètre dans la partie la plus épaisse.
C’est la règle qui ne bouge pas. Une belle volaille fraîche mérite une cuisson maîtrisée pour rester moelleuse et sûre.







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