Ce qu’apporte une collation de viande
Une collation protéinée sert à répartir les apports sur la journée plutôt que de tout concentrer aux repas. Une petite portion de viande maigre y suffit.
Le blanc de poulet, une tranche de rôti froid ou une bavette grillée fournissent des protéines complètes sous un faible volume. C’est pratique autour d’un entraînement.
La préparer à l’avance
On cuit la viande simplement, au gril ou à la poêle, sans excès de matière grasse. On la portionne une fois refroidie et on la garde au réfrigérateur entre 0 et 4 °C.
On sort la viande de son emballage avant de la cuire, puis on refroidit vite les portions. Une collation préparée à l’avance évite les choix pris dans l’urgence.
La garder sans risque
Une viande cuite reste une denrée sensible. On la conserve au froid, on ne la laisse pas attendre à température ambiante, et on se fie à la date limite indiquée.
Pour l’emporter, un sac isotherme avec un bloc de froid maintient la portion au frais jusqu’au moment de la manger.
Des idées simples
Des aiguillettes de poulet grillées, quelques tranches de rôti froid, une portion de bavette : rien de compliqué. On assaisonne avec des herbes plutôt qu’avec des sauces grasses.
On peut accompagner d’un féculent ou d’un légume selon la faim. La viande reste le socle protéiné de la collation.
La placer dans la journée
Avant l’effort, on privilégie une portion légère et digeste. Après l’effort, la collation participe à l’apport de protéines dont le muscle a besoin pour se réparer.
L’idée n’est pas d’empiler les collations, mais de combler un trou entre deux repas. Une petite portion bien pensée suffit.





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