Protéines d’abord, prix ensuite
La prise de masse repose sur des apports réguliers de protéines et un léger surplus de calories. La viande y contribue, mais elle n’a pas besoin d’être chère pour être utile.
Les morceaux économiques apportent les mêmes protéines complètes que les pièces nobles. La différence tient surtout à la tendreté et au mode de cuisson, pas à la valeur nutritionnelle.
Les morceaux qui nourrissent pour peu
Le bœuf à braiser, la macreuse, un jarret ou des cuisses de poulet reviennent moins cher au kilo que le filet. Mijotés ou rôtis, ils donnent de belles portions.
Ces pièces demandent du temps de cuisson, pas de l’argent. Une grande cocotte le dimanche fournit plusieurs repas de la semaine.
Raisonner au prix par repas
Le prix au kilo ne dit pas tout. Une pièce avec os ou qui réduit à la cuisson coûte parfois plus cher à l’assiette qu’un morceau économique sans perte.
On compte le nombre de portions réelles qu’un morceau donne, puis on divise. C’est le prix par repas qui compte quand on mange beaucoup.
Compléter sans viande
Pour atteindre le volume sans tout miser sur la viande, on associe des féculents et des légumineuses. L’Anses rappelle l’intérêt de compter protéines animales et végétales ensemble.
Riz, lentilles, pois chiches accompagnent la viande et font monter l’apport de protéines à moindre coût. C’est le duo gagnant du petit budget.
Cuisiner en grande quantité
Acheter un peu plus et cuisiner d’un coup fait baisser le coût et le temps passé. On portionne, on garde au froid entre 0 et 4 °C, on congèle le surplus daté.
Un batch de viande mijotée se décline toute la semaine. On réchauffe à cœur avant de servir et on se fie à la date limite pour ce qu’on a congelé.







Bien acheter
Les gestes du boucher
Bien acheter