Ce que vise une sèche
La sèche cherche à réduire la part de gras tout en gardant du muscle. Côté assiette, cela se traduit souvent par des protéines maigres et un contrôle des lipides.
La viande y a sa place, à condition de choisir des morceaux peu gras et de les cuire sans ajouter de matière grasse.
Les pièces les plus maigres
Le blanc de poulet, le filet de bœuf, la noix de veau ou une bavette dégraissée comptent parmi les plus maigres. À poids égal, ils concentrent plus de protéines.
Selon la table Ciqual de l’Anses, ces pièces cuites se situent souvent autour de 26 à 30 g de protéines pour 100 g. Ce sont des repères généraux, pas des valeurs garanties.
Limiter le gras ajouté
On privilégie les cuissons sans matière grasse ajoutée : gril, poêle antiadhésive, four, air fryer. Le choix de la cuisson pèse autant que celui du morceau.
On retire le gras visible avant cuisson. Le reste du muscle garde ses protéines sans l’apport de lipides du gras de couverture.
Assez de protéines quand même
Réduire le gras ne veut pas dire réduire les protéines. L’Anses situe le besoin d’un adulte autour de 0,83 g par kilo et par jour, davantage pour une personne très active.
On répartit les apports sur la journée plutôt que de tout concentrer sur un repas. La viande s’intègre à côté des œufs, du poisson et des légumineuses.
Raisonner l’assiette entière
La sèche ne se joue pas sur le seul morceau de viande. L’ensemble de l’assiette, les quantités et la régularité comptent davantage qu’un aliment isolé.
Pour un accompagnement de la démarche, un professionnel de santé ou de la nutrition reste le bon interlocuteur. La viande maigre est un outil, pas une méthode à elle seule.







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