Chercher le juste milieu
Un dîner trop léger peut laisser une faim qui perturbe la nuit ; un dîner trop lourd peut peser au moment de dormir. On vise entre les deux.
L’idée n’est pas de supprimer une catégorie d’aliments, mais de doser. L’Anses recommande des repas équilibrés et variés au fil de la journée.
Composer l’assiette du soir
Une source de protéines (volaille, bœuf maigre, veau), des féculents pour l’énergie et des légumes forment une base simple et équilibrée.
Après un entraînement en soirée, ce repas participe aussi à la récupération. Les protéines réparties sur la journée comptent plus qu’un unique gros apport.
Alléger sans se priver
Pour un dîner plus digeste, on privilégie des cuissons simples, à la poêle ou au four, sans excès de matière grasse. Une escalope ou un filet de volaille cuisent vite.
Un repas très gras ou très abondant pris juste avant le coucher peut gêner l’endormissement chez certains. Chacun observe ce qui lui convient.
Préparer proprement
Sortez la viande de son emballage au dernier moment, sur une planche réservée au cru, et lavez mains et ustensiles ensuite.
La volaille se cuit à cœur (74 °C selon Santé Canada), le bœuf et le veau selon le degré voulu. On se réfère à la date limite de l’étiquette.





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