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Ce qu’on peut demander à son boucher

Par l’atelier Le Boucher — Maison Asloum · · 2 min de lecture

L’essentiel

Beaucoup de gens n’osent pas demander, et repartent avec une pièce qu’il faudra retravailler à la maison. Un atelier sait désosser, parer, dénerver, ficeler, trancher à l’épaisseur voulue, calibrer des portions, hacher devant vous ou préparer une pièce pour une cuisson précise. Tout cela se demande, et la seule chose à fournir, c’est ce que vous comptez en faire.

Ce qu’on peut demander à son boucher

Dire la cuisson, pas la pièce

« Je voudrais un plat mijoté pour six, qui cuise trois heures » est une demande bien meilleure que « donnez-moi du paleron ». Le boucher connaît son étal du jour, ses arrivages et ses morceaux ; laissez-le choisir.

Dites le nombre de convives, le temps dont vous disposez, et s’il y a des enfants ou des gros mangeurs. Ces trois informations suffisent à bien conseiller.

Les préparations qui se demandent

Désosser un gigot ou une épaule, rouler et ficeler, parer le gras, dénerver, trancher à l’épaisseur voulue, manchonner des côtelettes, calibrer des escalopes au même poids, hacher une pièce choisie.

Et conditionner : en portions de deux, en sachets séparés, prêts à congeler. Cela vous fait gagner la demi-heure de préparation au retour, et c’est fait mieux qu’à la maison.

Les questions légitimes

L’origine de la pièce, son numéro de lot, la durée pendant laquelle elle se garde, la façon de la cuire, le poids réel de chair sur une pièce à os. Toutes ces questions ont une réponse, et un bon atelier la donne.

Si la réponse est « je ne sais pas », c’est une réponse acceptable à condition qu’elle soit suivie d’une vérification. Ce qui ne va pas, c’est l’affirmation inventée.

Ce qu’il faut dire à l’avance

Une grosse pièce particulière, un gigot entier pour une date, une découpe inhabituelle, un volume pour une fête : ça se commande quelques jours avant. Un atelier ne tient pas tout en permanence.

Et pour un besoin régulier — un club, un restaurant, une association — on ouvre un compte plutôt que de commander au coup par coup. Les formats, le rythme et le prix se calent une bonne fois.

Ce que vous dites Ce que ça permet
« Six personnes, trois heures de cuisson » Le bon morceau à mijoter du jour
« Désossé, roulé et ficelé » Une pièce prête à rôtir, facile à trancher
« En portions de deux, sachets séparés » Prêt à congeler au retour
« Pour samedi prochain, un gigot entier » La pièce est réservée et préparée

La lettre de la maison

La pièce de la semaine.

Une pièce, la façon de la cuire, une recette. Une fois par semaine, rien d’autre.

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