Un rythme à part
Le travail de nuit décale le sommeil et les repas. S’entraîner en plus demande d’organiser les plages de repos avec soin.
On cherche la régularité possible : des horaires de sommeil aussi stables que le permet le planning, dans un environnement calme et sombre.
Garder des repas équilibrés
Les horaires décalés poussent au grignotage. On vise malgré tout des repas structurés, avec une source de protéines, des féculents et des légumes.
L’Anses rappelle l’intérêt de répartir les protéines sur la période d’éveil. Une viande maigre ou de la volaille y contribuent, selon les prises de la nuit.
Préparer à l’avance
Cuisiner ses repas en amont évite de sauter une prise ou de se rabattre sur n’importe quoi. On conserve au froid et on réchauffe à cœur une seule fois (Anses).
On garde la chaîne du froid jusqu’au lieu de travail : sac isotherme, remise au froid rapide, et on se réfère à la date limite de l’étiquette.
Prendre soin de sa santé
Le travail de nuit a des effets reconnus sur le sommeil et la vigilance. L’alimentation ne compense pas un manque de repos.
Pour une fatigue qui dure ou un sommeil très perturbé, on consulte un professionnel de santé, en particulier le service de santé au travail.





Recette · 2 pers. · 25 min
Recette · 8 pers. · 1 h 40
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