Une table qui s’allège
Après les plats mijotés de l’hiver, le printemps appelle des préparations plus légères et plus rapides. On ressort la poêle et le gril, on raccourcit les temps de cuisson.
Ce n’est pas une règle nutritionnelle, mais une habitude de saison. On cuisine selon l’envie et selon ce qui se prépare sans passer des heures aux fourneaux.
L’agneau, la pièce de saison
Le printemps est traditionnellement associé à l’agneau, notamment autour des fêtes. Un gigot tranché, des côtelettes ou une épaule trouvent naturellement leur place sur la table.
Les côtelettes se grillent vite, le gigot se rôtit pour une tablée. On choisit la pièce selon le nombre de convives et le temps disponible.
Le retour des grillades
Avec les beaux jours reviennent les cuissons vives : pièces à griller, brochettes, volaille à la poêle. On saisit vite, on ne prolonge pas inutilement.
Le filet de poulet, une bavette ou des côtelettes conviennent à ces cuissons courtes. On sort la viande de son emballage et on l’éponge pour qu’elle dore bien.
Les cuissons à cœur ne changent pas
La saison ne modifie pas les repères de sécurité. La volaille se cuit jusqu’à 74 °C à cœur selon Santé Canada, un haché jusqu’à 70 °C.
Pour une pièce entière de viande rouge, Santé Canada situe une cuisson à point sûre à 63 °C à cœur. On garde un thermomètre à portée de main.
Acheter et conserver au printemps
Les températures remontent, la vigilance sur le froid aussi. On transporte au frais, on range vite au réfrigérateur entre 0 et 4 °C, on respecte la date limite de l’étiquette.
On achète selon ce qu’on va cuisiner dans les jours qui suivent. Le surplus se congèle daté plutôt que de rester au frais trop longtemps.







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