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Les sportifs

S’entraîner à deux sans faire deux repas

Par l’atelier Le Boucher — Maison Asloum · · 3 min de lecture

L’essentiel

Dans un couple qui s’entraîne, les deux besoins sont rarement les mêmes : un écart de 60 à 100 g de protéines par jour est courant entre une personne en prise de masse et une personne en endurance. Faire deux plats tous les soirs n’a aucun sens. La solution tient en une phrase : une seule viande, deux parts différentes, et le complément dans l’assiette de celui qui en a besoin.

S’entraîner à deux sans faire deux repas

Le même plat, deux assiettes

Une pièce maigre convient aux deux : elle ne gêne personne, et celui qui a besoin de plus en prend simplement davantage. L’inverse ne marche pas — une pièce grasse servie en grande part à quelqu’un qui surveille ses calories pose un problème que la quantité ne résout pas.

Concrètement : on cuit 600 g de blanc de volaille pour deux. L’un en prend 250 g, l’autre 180 g, et le premier complète avec une portion de riz plus généreuse et un œuf dur. Un seul temps de cuisson, une seule poêle, deux besoins couverts.

Ce qui se règle dans l’assiette, pas dans la casserole

Le plus simple est de séparer ce qui est commun de ce qui est individuel. La viande et les légumes sont communs. Les féculents, l’huile et les garnitures se dosent à l’assiette : c’est là que se fait l’écart de calories, pas sur la viande.

Deux cuillères à soupe d’huile d’olive, c’est 180 kcal. Une portion de riz de plus, c’est 150 kcal. En quelques gestes au moment de servir, on crée un écart de 400 kcal entre deux assiettes sorties de la même poêle — bien plus que ce que la viande pourrait faire.

La liste de courses, elle, est commune

C’est pour cette raison que notre calculateur de la page des sportifs accepte deux personnes et ne produit qu’une seule liste. Il additionne les deux besoins en viande, puis compose à partir des pièces les plus maigres dès que l’un des deux objectifs le demande.

Vous y entrez la discipline, l’objectif, les séances et, si vous le voulez, la masse graisseuse de chacun. Vous obtenez deux cartes de repères et une liste de courses unique, avec son prix et son poids. Elle se met au panier d’un clic.

Les trois pièges du couple qui s’entraîne

Le premier : cuisiner pour le plus gros besoin et laisser l’autre se servir. Ça finit toujours par un reste jeté ou une part avalée sans faim. Il vaut mieux cuire la quantité exacte et compléter.

Le deuxième : acheter deux fois les mêmes pièces en petit format. Un pack de 1 kg coûte moins cher au kilo que deux de 500 g, et il se divise en deux portions au congélateur le jour de la livraison. Le troisième : manger tous les soirs la même volaille. Alternez les quatre viandes dans la semaine — c’est ce que fait notre liste, exprès.

Qui Objectif Part de viande Ce qu’on ajoute à l’assiette
Personne 1 Prendre du muscle 250 g Riz généreux, un œuf, un filet d’huile
Personne 2 Endurance 180 g Riz normal, légumes, peu de matière grasse
Personne 2 Sèche 180 g Légumes, cuisson sans ajout
Les deux Entretien 180 g Même assiette, rien à changer

La lettre de la maison

La pièce de la semaine.

Une pièce, la façon de la cuire, une recette. Une fois par semaine, rien d’autre.

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