Prix au kilo et prix par repas
Le prix au kilo ne dit pas tout : un morceau à os ou gras donne moins de chair. On regarde aussi ce que coûte la part réellement mangée.
Un morceau bon marché bien cuisiné peut nourrir plus de convives qu’une pièce chère, pour un coût par assiette plus bas.
Les morceaux à mijoter, alliés du budget
Les morceaux à braiser, le jarret, la macreuse ou le collier sont souvent plus abordables. La cuisson lente les attendrit et développe le goût.
Ces pièces conviennent aux ragoûts, pot-au-feu et tajines, qui étirent une petite quantité de viande sur plusieurs portions.
La volaille, un bon rapport
Les cuisses et pilons de poulet offrent un bon rapport quantité-prix et restent moelleux. Ils nourrissent une famille sans grever le budget.
On peut acheter un poulet entier et le détailler soi-même : on obtient plusieurs morceaux et une carcasse pour le bouillon.
Acheter malin
Acheter une plus grosse pièce puis la portionner et congeler revient souvent moins cher que des portions prêtes. On étiquette et on date chaque portion.
On se fie à la date limite de l’étiquette et aux repères de l’Anses pour la conservation, sans promettre une durée au-delà.







Bien acheter
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