La règle d’or : ne rien tenter de nouveau
La veille d’une échéance, ce n’est pas le moment d’essayer un plat inconnu ou très épicé. On reste sur ce que l’on connaît et digère bien.
Un dîner habituel, préparé simplement, limite les mauvaises surprises la nuit et le jour de la compétition.
Composer le dernier dîner
Un repas équilibré, plutôt généreux en féculents pour l’énergie, avec une source de protéines maigres bien tolérée — volaille ou viande maigre — et des légumes simples.
On évite les plats très gras, très copieux ou inhabituels, qui peuvent peser et gêner l’endormissement chez certains.
Hydratation et sommeil
On s’hydrate à l’eau au fil de la journée et de la soirée (Anses). Une bonne nuit fait partie de la préparation, comme le rappelle l’INSEP.
On cale le dîner assez tôt pour laisser le temps de digérer avant le coucher, selon ses habitudes.
Préparer proprement
On peut cuisiner le repas à l’avance et le conserver au froid, en le réchauffant à cœur une seule fois (Anses). On se réfère à la date limite de l’étiquette.
Sortez la viande de son emballage au dernier moment, sur une planche propre, et lavez mains et ustensiles après le cru. Pour un plan précis, un professionnel peut accompagner.





Recette · 6 pers. · 1 h 15
Recette · 4 pers. · 20 min
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